Reconnaître la douleur des parents, sans mettre en cause l’IVG

Si certains, au sein de la majorité, refusent de parler de « donnant-donnant » ou de « marchandage », reste que le CD&V ne pouvait accepter la dépénalisation complète de l’avortement qu’en obtenant un accord sur son projet de reconnaissance des « enfants morts-nés ». Dans l’accord de gouvernement, et donc dans les tuyaux depuis le début, la proposition des chrétiens-démocrates flamands avait suscité une levée de bouclier des laïques et certaines réticences chez les libéraux, craignant qu’une telle reconnaissance entrave le droit à l’IVG. De quoi s’agit-il ? Le CD&V plaidait pour que les enfants morts-nés après une grossesse de moins de 180 jours (25 semaines) puissent tout de même être enregistrés avec un prénom et un nom dans le registre des naissances. L’objectif étant de faciliter le processus de deuil des parents qui en font la demande. Pour le moment, ces démarches sont possibles uniquement pour des bébés « morts-nés » après plus de 180 jours de gestation.

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