D’année en année, le manque d’eau commence à peser pour les agriculteurs

En temps normal, le bétail de Christophe peut s’abreuver dans un cours d’eau. Ce n’est plus le cas depuis plusieurs jours. L’éleveur doit fournir de l’eau de ville. Cultivateur, Dylan doit, lui, arroser ses légumes.
En temps normal, le bétail de Christophe peut s’abreuver dans un cours d’eau. Ce n’est plus le cas depuis plusieurs jours. L’éleveur doit fournir de l’eau de ville. Cultivateur, Dylan doit, lui, arroser ses légumes. - Roger Milutin.

Au milieu de sa prairie jaunie, Christophe, agriculteur à Braine-le-Château, vient s’enquérir de l’état de santé de ses vaches. Les herbes totalement jaunies par le manque de pluie de ces dernières semaines ne suffisent plus à nourrir son bétail. Il faut trouver la parade, sans pour autant se ruiner et mettre en péril l’exploitation familiale. Une situation qui se répète ces dernières années. Toujours au début de l’été. Et elle pose problème car il devient impossible à l’éleveur, comme à ses nombreux collègues, de constituer des réserves de foin d’années en années.

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