Pourquoi la Belgique a les Diables rouges au corps

Sur les places publiques, dans les bars et dans les chaumières, ce vendredi soir, la Belgique s’apprête à vivre une nouvelle soirée riche en émotions.
Sur les places publiques, dans les bars et dans les chaumières, ce vendredi soir, la Belgique s’apprête à vivre une nouvelle soirée riche en émotions. - Belga.

Il est 20h, ce vendredi. La Belgique retient son souffle. Le pays a appuyé sur pause. La grand-messe du football atteint un nouveau paroxysme. Les Diables rouges affrontent le Brésil, en quart de finale de la Coupe du monde. Le scénario rocambolesque qui mena à la victoire sur le fil face au Japon en huitième de finale avait provoqué, aux quatre coins du royaume, un déferlement d’émotions. Et repoussé encore un peu plus les limites de l’engouement suscité par cette « génération dorée » qui a l’occasion d’écrire ce soir ce qui serait, avec Mexico 86, la plus belle page de l’histoire du football belge, mais pas seulement : l’événement créerait au sein de la société belge, supporters invétérés ou amateurs occasionnels, un rendez-vous collectif, un souvenir commun positif comme peu d’occasions en offrent dans l’histoire d’une nation.

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