Lanzmann, c’était «Shoah»

Une vie dédiée à la part la plus sombre de l’être humain. Ci-dessus, la séquence du coiffeur de Treblinka, Abraham Bomba.
Une vie dédiée à la part la plus sombre de l’être humain. Ci-dessus, la séquence du coiffeur de Treblinka, Abraham Bomba. - d.r.

Neuf heures trente de film. Pas d'images d'archives. Juste des gens, des témoins, des survivants qui racontent l'indicible : l'extermination systématique des Juifs par les nazis.

L’œuvre d’une vie. Qu’on montre encore, par extraits, dans les écoles. Parce qu’il le faut, comme on l’entend, lui, le réalisateur, hors-champ, encourager Abraham Bomba, le coiffeur réquisionné par les SS pour couper les cheveux des femmes et enfants dans les chambres à gaz de Treblinka : « Continuez, ne vous interrompez pas, s’il vous plaît. Il le faut, vous le savez. Racontez. »

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