Diables rouges: il y a du bonheur dans l’air et ça fait du bien

© Belga
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Il faut ramener les Bisounours sur terre : que les Diables rouges battent le Brésil ou soient champions du monde ne changera rien au sort politique ou sociétal du pays. La qualité de nos politiques d’intégration et notre capacité d’accueil des migrants ne seront pas modifiées si cette équipe multiculturelle fait sensation, pas plus que l’unité du pays ne s’était vue renforcée ou la N-VA affaiblie après les prestations des jeunes Diables d’alors, en France ou au Brésil.

Il faut même être doublement lucide : une défaite sans panache ce vendredi soir incitera ceux qui aujourd’hui portent aux nues ces talents incomparables, à les vouer aux gémonies. On a eu un avant-goût lundi soir de la cruelle versatilité de ceux qui regardent les autres courir lorsque spectateurs et commentateurs ont cru que la Belgique allait se faire renvoyer aux vestiaires par d’improbables Japonais.

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