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Le 11 juillet et l’utopie flamande

Le 11 juillet et l’utopie flamande

Une jeune région qui souhaite se détacher le plus vite possible du carcan belge, et de ses voisins francophones dans la maison belge. C’est souvent l’image que la Flandre donne aux voisins wallons et bruxellois. Pas indûment : le parti politique dominant en Flandre, la N-VA, prône l’indépendance flamande, et certains Flamands rêvent encore et toujours de cette république flamande, vu que le séparatisme va souvent de pair avec un sentiment antiroyaliste. Comme je l’ai expliqué il y a deux semaines, ce rêve indépendantiste a beaucoup de caractéristiques d’une utopie (avec, pour les utopistes, toute la force typiquement associée à cette image idéale ; même en réalisant parfaitement qu’à court terme cet avenir est irréalisable). Et tant que cette indépendance reste un rêve lointain et inaccessible, les nationalistes flamands chérissent leurs symboles : un jour férié, un hymne, une Constitution et quelques ajustements.

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