Jean-Jacques Cloquet: «Ce qui m’arrive est injuste»

400 personnes ont goûté aux «
boulettes
» de Jean-Jacques Cloquet et de sa maman Josée. Par groupe de 18,
deux fois par mois, et tout le monde dehors à 17h.
400 personnes ont goûté aux « boulettes » de Jean-Jacques Cloquet et de sa maman Josée. Par groupe de 18, deux fois par mois, et tout le monde dehors à 17h. - DOMINIQUE DUCHESNES.

Jean-Jacques Cloquet est un des grands formats du monde patronal wallon. Cet ex-joueur de foot (en division 1 au Sporting de Charleroi) et ingénieur civil, est depuis dix ans le patron de l’aéroport de Charleroi. Sous son règne, le nombre de destinations (de 20 à 200), de passagers (de 2 à 8 millions) et d’emplois (5.000 nouveaux jobs) a explosé, sans un jour de grève du fait de son personnel. La première fois où la menace s’est profilée, il a mis sa propre démission dans la balance.

L’homme n’a peur de rien : dans cette interview il s’en prend au gouvernement wallon qui le démet de son poste d’administrateur délégué et annonce la possibilité de quitter son job à la prochaine offre extérieure. Il vient par ailleurs de dire « non » aux rapatriements souhaités par Theo Francken. Voici le récit d’une vie peu banale, qui démarre dans une rue d’Houdeng-Gœgnies.

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