Diables rouges: un dernier geste pour la patrie?

Diables rouges: un dernier geste pour la patrie?

A la fois seuls mais très entourés. Comme le furent, il y a 32 ans, les héros de Mexico qui, sombrero et lunettes de soleil au vent, effectuèrent en décapotables américaines le trajet entre ce qui était encore l’aéroport de Zaventem et cette Grand-Place remplie jusqu’à la gueule des gargouilles, sentinelles des lieux et témoins des foules qui s’y sont pressées au cours des siècles.

Les normes de sécurité s’étant malheureusement radicalisées en même temps que l’époque, le comité d’accueil réservé aux médaillés de bronze de la campagne de Russie était un petit peu plus clairsemé par la force des choses. Mais tout aussi reconnaissant. Et c’est là la moindre des choses pour ces 23 gaillards qui ont littéralement mis le feu à cette Coupe du monde grâce, tout à la fois, à leur talent et à leur enthousiasme. Une joyeuse exaltation et un déferlement d’ardeur qui ont suscité l’admiration de la planète foot au point d’en faire aujourd’hui le vainqueur moral du tournoi.

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