Coupe du monde: le râteau des pronostics de l’intelligence artificielle

Penauds, les joueurs de l’équipe nationale allemande rentrent au pays... beaucoup plus tôt que ne l’avaient prévu les «
plus fins
» oracles.
Penauds, les joueurs de l’équipe nationale allemande rentrent au pays... beaucoup plus tôt que ne l’avaient prévu les « plus fins » oracles. - Reporters / DPA

Et si, finalement, Paul le Poulpe était le seul à ne pas s’être pris un bide ? Le céphalopode avait fait très fort, en 2010, pour l’édition sud africaine de la Coupe du Monde, en crachant 12 pronostics corrects sur 14 (dont un sans-faute pour la sélection allemande, prévoyant même sa défaite contre l’Espagne en demie). Ni le cochon d’Inde suisse Madame Shiva, le piranha britannique Pelé, l’otarie française Watson, l’éléphant allemand Nelly, le kangourou australien Flopsy, le dromadaire dubaïote Shaheen, ou le chat sourd russe Achille n’ont, jusqu’à présent, pu afficher un tel taux de réussite. Et visiblement, les neurones de l’octopode surclassent encore toujours les algorithmes. A commencer par ceux, ultra-sophistiqués des grandes banques qui, cette année, se sont toutes pris les pieds dans le tapis de leurs prévisions. Le râteau est tout aussi cinglant qu’inquiétant : le « big data », dont elles sont devenues les gourous, oriente en temps réel leurs faits et gestes sur les marchés financiers.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct