«Les Chinois connaissent parfois mieux le pedigree de nos pigeons que nous»

© Belga.
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La colombophilie, Kevin Druart est né dedans. Avec son beau-père et sa belle-mère, à Ghlin, ils sont à la tête d’un élevage de pigeons qu’ils appellent la famille 3D à cause de leurs initiales. Ils possèdent plus de 400 volatiles et multiplient les victoires en concours.« D’avril à septembre, nous sommes sur le pont tous les week-ends pour les concours de vitesse, demi-fond et grand-fond », commente le jeune éleveur de 27 ans dont le pigeon, baptisé Le Raymond prendra le départ de la Route du Rhône, à Marseille, samedi. Sport familial et villageois à la base, la colombophilie a évolué ces dernières années. Notamment avec l’arrivée sur le marché d’investisseurs chinois qui sont prêts à débourser des fortunes pour acquérir un champion.

Comment les Chinois sont-ils arrivés sur le marché belge ?

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