Les pavés de mémoire auront enfin droit de cité à Anvers

Des pavés de mémoire sont encastrés dans les rues de nombreuses villes européennes (ici, en Allemagne), devant le dernier domicile de personnes mortes en déportation pendant la seconde guerre mondiale.
Des pavés de mémoire sont encastrés dans les rues de nombreuses villes européennes (ici, en Allemagne), devant le dernier domicile de personnes mortes en déportation pendant la seconde guerre mondiale. - AFP

Les 27 pavés en attente vont enfin pouvoir prendre place sur la chaussée anversoise qu’ils convoitent depuis, parfois, des années. Le six juillet dernier, le collège des échevins de la ville de Bart De Wever a finalement donné son feu vert pour que ce type particulier d’hommage à des personnes déportées – Juifs comme résistants – puisse prendre place dans la métropole flamande. Par cette décision, le collège des échevins livre l’épilogue d’une affaire vieille de près de dix ans. Anvers était en effet la seule commune en Belgique qui s’opposait à ces traces mémorielles que l’on retrouve pourtant dans de nombreux pays européens, et principalement en Allemagne. Rétroactes.

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