Philippe Jaroussky Gluck, «Orfeo ed Euridice»

<span>Philippe Jaroussky</span> Gluck, «Orfeo ed Euridice»

Cet enregistrement propose non pas la version pour castrat alto de la création viennoise mais bien une transposition pour castrat soprano préparée pour Naples avec des ajouts très « opera seria » d’un noble local dilettante.

La tessiture devient plus confortable pour Jaroussky qui peut déployer tous les raffinements dont il est capable. Sans vraiment générer pleinement toute la densité émotionnelle du rôle.

L’orchestre dynamique de Fasiolis, la délicieuse juvénilité de l’Amour d’Emöke Baráth et l’engagement vaillant de l’Eurydice d’Amanda Forsythe lui offrent en tout cas des soutiens efficaces.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct