Affaire Benalla: la gendarmerie promet des sanctions

Affaire Benalla: la gendarmerie promet des sanctions

Alors que l’affaire Benalla suscite l’émoi dans les forces de l’ordre, la gendarmerie s’est fendue d’une nette mise au point et a promis des sanctions contre ses deux réservistes mis en cause pour des violences le 1er mai à Paris.

Les vidéos montrant Alexandre Benalla, collaborateur d’Emmanuel Macron, et Vincent Crase, employé de La République en marche, frappant des manifestants alors qu’ils accompagnaient des policiers en tant qu’« observateurs », ont plongé l’exécutif dans la tourmente et créé des remous parmi les forces de l’ordre.

MM. Benalla et Crase, tous deux réservistes de la gendarmerie, « n’étaient pas employés en mission par la gendarmerie nationale lors des faits reprochés commis le 1er mai dernier », a précisé la direction de la gendarmerie dans une note interne diffusée ce week-end sur le réseau de communication « Minotaur » consacré aux réservistes, et dont a eu connaissance l’AFP.

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