Les enjeux de la grève chez Ryanair les 25 et 26 juillet

Ryanair a dû annuler 600 vols à travers l’Europe. Les syndicats sont persuadés qu’il y en aura plus. Ils espéraient clouer au sol 200 avions et équipages sur les 430 actuellement en service
Ryanair a dû annuler 600 vols à travers l’Europe. Les syndicats sont persuadés qu’il y en aura plus. Ils espéraient clouer au sol 200 avions et équipages sur les 430 actuellement en service - Sylvain Piraux

La grève du personnel de cabine de la compagnie aérienne Ryanair, mercredi et jeudi, est inévitable. La marche arrière est impossible, explique un syndicaliste : après avoir tant fait pour motiver les gens, l’annuler serait visiblement très mal vécu et encore plus mal perçu. On a l’impression que la compagnie irlandaise ne s’est rendu compte de la réalité potentielle de cette grève de deux jours dans trois pays (Belgique, Espagne, Portugal) que très tardivement, et que, depuis, elle tente de tout faire pour l’enrayer. Tout d’abord en communiquant, tardivement et assez maladroitement, sur un de ses thèmes favoris : « ce n’est pas de notre faute, nous sommes ouverts au dialogue social ». De l’autre en recrutant des équipages en Allemagne ou en Pologne pour tenter d’assurer les vols prévus. Une méthode dénoncée par la CNE qui « 

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