Philippe Gilbert, Macron, Juncker...: les gagnants et perdants de la semaine

Les gagnants de la semaine

Jean-Claude Juncker

En équilibre instable dans les médias et dans l’opinion depuis un récent passage au sommet de l’Otan, le président de la Commission européenne s’est rattrapé à la Maison-Blanche. Son accord avec Donald Trump est applaudi presque partout. L’histoire ne raconte pas si les deux hommes ont trinqué pour fêter ça. Un bourbon du Middle West ou un petit blanc de Moselle, Jean-Claude? :-)

Philippe Gilbert

Notre héros! Une plongée dans un fossé des Pyrénées et des cols avalés au courage, avec une rotule en miettes. On s’incline... Sur les réseaux sociaux, des petits malins ont mis en parallèle le vol plané et l’incroyable épopée du cycliste et les simagrées de Neymar sur les terrains de la Coupe du monde. On aurait pu aussi comparer les salaires. Dans les deux cas, y a pas photo!

Le loup wallon

Il ne reste plus qu’à lui trouver un petit nom! Le loup est de retour en Wallonie. L’individu unique témoignerait de la bonne qualité de la biodiversité wallonne. Sacrée responsabilité! Pour fêter l’événement, donnons ce conseil à nos autorités: invitez donc votre nouvel ami à la Foire agricole de Libramont. Sur pattes ou sur barbecue, il y trouvera de quoi se sustenter à volonté.

afp

Les perdants de la semaine

Emmanuel Macron

On parie? Le désormais célèbre «Qu’ils viennent me chercher!» d’Emmanuel Macron restera longtemps dans les mémoires comme le «Casse-toi, pauvre con!» de Nicolas Sarkozy au Salon de l’agriculture. Nicolas Macron ou Emmanuel Sarkozy?

Alexandre Benalla

Viré! Cette fois, c’est certain... Mais franchement, des amis comme celui-là, on s’en passe volontiers. Dans le genre catastrophes en cascade, on fait difficilement mieux: la mèche est allumée à la Contrescarpe, deux ou trois policiers sont visés, et l’étincelle remonte jusqu’au président de la République en passant par la hiérarchie de l’Elysée et le ministre de l’Intérieur. Un champion, ce Benalla !

La rentrée sociale

Ouille! L’accord budgétaire (etc.) conclu par le gouvernement fédéral de Charles Michel reste en travers de la gorge des syndicats, et surtout de la FGTB. Le grand patron Robert Vertenueil espère bien «bloquer le pays» à l’automne et un de ses permanents parle carrément des «crapuleries» de l’exécutif, c’est dire l’ambiance. Vive les vacances!

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