Istanbul répare son Bazar en crise

Les marchands disent avoir perdu 50
% de leur clientèle.
Les marchands disent avoir perdu 50 % de leur clientèle. - Anne Andlauer.

Depuis Istanbul,

Jusque très récemment, le toit du Grand Bazar n’était pas un endroit que Hasim Güreli souhaitait montrer aux visiteurs. Ni même, reconnaît-il, où il se serait risqué à les faire grimper. Tuiles cassées, affaissées, entortillages de câbles, jungle de paraboles… Les lieux n’étaient ni sûrs, ni très photogéniques.

Le vice-président de l’Association des commerçants du Grand Bazar, vendeur de tapis de son état, n’a plus à chercher de prétexte. Sans hésiter, le pas léger, il remonte une allée bordée de vitrines étincelantes, tourne à droite, puis à gauche – ou peut-être l’inverse –, s’engouffre dans un passage, emprunte un escalier, un deuxième escalier, puis émerge, triomphant, sur une étendue couleur brique.

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