Comment Viktor Orban s’acoquine avec les identitaires flamands

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La Flandre ? C’est la partie qui fonctionne bien, c’est ça  ?  » Sourire aux lèvres et air moqueur, Viktor Orban serre des mains et distille ses conseils, en anglais, pour réussir en politique, sous l’oeil avide d’une caméra qui n’en rate pas une miette. Ses interlocuteurs, jeunes et tous affublés du même polo bleu marine, sont belges. Et ne sont pas des admirateurs comme les autres. Tous sont membres du groupe identitaire flamand Schild & Vrienden (bouclier et amis). Invités à participer au festival hongrois Tusványos au début du mois - un événement qui mêle allègrement culture et politique (à la sauce Fidesz) - les identitaires ont été repérés par le Premier ministre hongrois, suite au discours de leur leader, Dries Van Langenhove. Charmé par l’intervention du jeune identitaire, qui a évoqué à la tribune «  la menace migratoire qui pèse sur l’Europe

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