Le sauveteur Angelo Galvan a compté les 262 morts du Bois du Cazier

Graves et fatigués, ils savent que l'espoir est mince. De gauche à droite, un mineur, l'assistante sociale Geneviève Ladrière et le sauveteur Angelo Galvan, porion de nuit au Cazier. © Photo Jacky Goessens.
Graves et fatigués, ils savent que l'espoir est mince. De gauche à droite, un mineur, l'assistante sociale Geneviève Ladrière et le sauveteur Angelo Galvan, porion de nuit au Cazier. © Photo Jacky Goessens.

(article paru le 7 août 2006)

Fin mai, à Marcinelle, comme la visite d’Albert et Paola touchait à sa fin, au Bois du Cazier, quatre femmes étaient silencieuses dans la crypte du mémorial aménagée sous le châssis à molettes de la mine qui tua 262 hommes, le 8 août 1956. Parmi les photos gravées sur des plaques de métal, dans cet espace où la lumière de l’extérieur filtre à peine, elles cherchaient des visages connus. Sous chaque photo, un nom, des dates, une nationalité, un lieu d’origine.

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