Au Nicaragua, fuir pour sauver sa peau

Au Nicaragua, fuir pour sauver sa peau

Depuis Mexico,

Il tourne en rond depuis qu’il est arrivé, il y a une semaine. A Miami, tout est calme. Pas de barricades dans les rues, pas de détonations. Denis Silva, 56 ans, est arrivé il y a deux semaines et il ne sait plus comment s’occuper. Son agitation se ressent à travers le téléphone qu’il utilise pour témoigner au Soir, d’où s’échappe un flot de paroles ininterrompu qui raconte pêle-mêle la violence des trois derniers mois, les blessés, les planques, la fuite, mais aussi les longues années de lutte.

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