Donald Trump se fait tordre le bras pour sanctionner la Russie

Poignée de mains mais visages fermés entre Donald Trump et Vladimir Poutine lors de leur sommet à Helsinki, le mois dernier
: cette fois, les sanctions de Washi,ngton étaient devenues inévitables.
Poignée de mains mais visages fermés entre Donald Trump et Vladimir Poutine lors de leur sommet à Helsinki, le mois dernier : cette fois, les sanctions de Washi,ngton étaient devenues inévitables. - Reuters.

La Grande-Bretagne avait fini par s’habituer aux rodomontades du président américain Donald Trump à son égard, à ses commentaires désobligeants sur les négociations en vue du Brexit et sa servilité apparente vis-à-vis de la Russie. L’annonce de sanctions américaines contre la Russie dans le cadre de l’affaire Skripal a donc ravi Londres, heureuse de retrouver son allié dans une posture plus solidaire.

Mercredi, le département d’État a rendu public un premier volet de sanctions attendu pour le 22 août, après avoir formellement établi lundi que la Russie était bien responsable de l’attaque chimique perpétrée à base de l’agent neurotoxique Novitchok, le 3 mars à Salisbury (Grande-Bretagne) contre l’ex-espion Sergueï Skripal et sa fille. Une Britannique de 44 ans est décédée le 8 juillet après contamination accidentelle. Washington avait déjà reconnu les conclusions britanniques portant sur la responsabilité russe, sans toutefois le déclarer formellement.

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