Isabelle Adjani au «Soir»: «On ne peut pas changer ce que les gens pensent de vous»

« En tant qu’actrice, on projette une certaine image dans laquelle je me retrouve souvent piégée. Les gens ont des idées préconçues... »
« En tant qu’actrice, on projette une certaine image dans laquelle je me retrouve souvent piégée. Les gens ont des idées préconçues... » - D.R.

Elle, c’est la maman irresponsable, criminelle, reine de l’embrouille au milieu d’une bande de pieds nickelés, pratiquant l’art de s’habiller avec du Chanel volé et ayant le bagout pour dérober sans sourciller du chic et du luxe.

Romain Gavras a proposé ce rôle totalement barge à Isabelle Adjani et il a eu raison. La star, celle qu’on a aimée en Reine Margot, Adèle H., Camille Claudel, Emily Brontë ou Marie Stuart, y est géniale ! Et c’est une formidable jubilation pour celle qui continue d’oser, de se lancer des défis après 45 ans de carrière, cinq Césars, deux prix d’interprétation à Cannes, deux nominations aux Oscars.

Elle nous reçoit avec un sourire, toute vêtue de noire. Pas de petit pull bleu marine mais la légende s’incarne. Rencontre à Cannes les yeux dans les yeux. C’est impressionnant, fascinant, quasi irréel.

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