Comment les pompes funèbres justifient l’envolée de leurs tarifs

Le coût des funérailles est, tout comme la mort, un sujet devenu tabou
; ce qui permet à une minorité d’entreprises de pompes funèbres de gonfler leurs factures. © Belga
Le coût des funérailles est, tout comme la mort, un sujet devenu tabou ; ce qui permet à une minorité d’entreprises de pompes funèbres de gonfler leurs factures. © Belga

Chaque année, 100.000 personnes décèdent en Belgique, soit une toutes les cinq minutes. Pourtant, le coût des funérailles reste un sujet tabou. Certainement parce que notre société en perte de spiritualité n’envisage plus assez la mort comme partie intégrante de la vie. Et encore moins comme une préoccupation de consommation. Serait-ce la porte ouverte à de la surfacturation pour les entreprises de pompes funèbres ? Il apparaît en tout cas qu’entre 2007 et 2018, les tarifs des services funéraires ont augmenté de plus de 35 %, tandis que le coût de la vie n’a évolué que d’un peu moins de 23 %, selon la Direction générale Statistique (Statbel) du SPF Economie. De quoi peser sur l’index dont le calcul intègre le coût des funérailles. Cependant, indique le SPF Economie, l’évolution des prix des services funéraires en Belgique a été comparable à celle en France et aux Pays-Bas. Mais les tarifs belges ont davantage grimpé que ceux pratiqués en Allemagne.

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