Sécurité publique: «la seule obligation des autorités, c’est d’être prudentes dans la gestion du risque»

Les militaires font partie du quotidien des Bruxellois depuis 2015. Mais le kaki pourrait bientôt disparaître de nos rues.
Les militaires font partie du quotidien des Bruxellois depuis 2015. Mais le kaki pourrait bientôt disparaître de nos rues. - Hatim Kaghat

Les militaires en patrouille dans les grandes villes depuis le début de la séquence terroriste devraient donc bientôt regagner leurs casernes et être remplacés par des policiers.

Mais entre le départ des premiers et la relève des seconds, d’aucuns redoutent une période de latence, une sorte de « vide de la force publique ». Ainsi, lundi, au micro de la RTBF, le mayeur de la Ville de Bruxelles, Philippe Close, semblait dire qu’en l’absence de présence visible de l’État et de la force régalienne qu’il incarne, la criminalité risquait d’augmenter. Bon sens même ou vision « policière » de la vie en société ?

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