Le survol de Bruxelles reste un dossier très mal connu

Il se dégage des réunions de médiation que Brussels Airport n’a pas de réelle volonté de trouver une solution.
Il se dégage des réunions de médiation que Brussels Airport n’a pas de réelle volonté de trouver une solution. - DOMINIQUE DUCHESNES.

L’objectif était de tout organiser en temps non suspects, avant que ne démarre la campagne électorale. Survol de Bruxelles, trajectoire des avions, décisions de Justice, application des horaires de la « nuit européenne » avaient en effet largement animé les débats, voire influencé les résultats des élections de 2014. L’objectif du service de médiation de l’aéroport de Bruxelles était donc d’apporter un maximum d’informations, les plus neutres possibles, à propos du survol de Bruxelles et des communes avoisinantes et des incontournables questions qu’il suscite. Au total, 1.500 à 2.000 personnes ont participé à des séances d’information ainsi que des bourgmestres et échevins ou collège des élus communaux, principalement flamands. Premier constat des médiateurs (francophone et néerlandophone) : une très mauvaise connaissance du dossier, à tous les niveaux et des deux côtés de la frontière linguistique. Il est vrai que le survol est un dossier complexe, historiquement et politiquement chargé d’un lourd passé.

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