Faut-il limiter le nombre de joueurs étrangers en Division d’honneur?

Passé du Daring au Racing, le Néo-Zélandais Nic Woods (23 ans) est l’un des nombreux jeunes étrangers qui a trouvé son bonheur dans notre championnat.
Passé du Daring au Racing, le Néo-Zélandais Nic Woods (23 ans) est l’un des nombreux jeunes étrangers qui a trouvé son bonheur dans notre championnat. - philippe demaret.

Si notre compétition nationale est devenue, au fil du temps, l’un des championnats les plus compétitifs et surtout les plus attractifs au monde, c’est certainement grâce à son ouverture. Comme pour ses voisins néerlandais et allemands, l’arrivée par vagues successives des joueurs en provenance des quatre coins de la planète a naturellement changé le visage de la discipline. Ils ont réellement participé à la mutation de notre hockey en apportant leur savoir-faire, leur vision et leur culture au sein des clubs du Royaume. C’est l’international néerlandais Erik Parleviet (155 sélections et 47 buts) qui a été le premier à sauter le pas en rejoignant le Dragons durant trois saisons 1989 à 1992. Ensuite, c’est le Biélorusse naturalisé belge, Vitali Kholopov, qui a rejoint l’Old Club en mai 1992 mais en division 3. Puis, au fil du temps, les transferts ont été plus nombreux avec des fortunes diverses. Il y a eu de magnifiques intégrations (les frères Garreta, Adam Commens, Pau Quemada…) mais aussi des échecs (Sardar et Sandeep Singh à Louvain).

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