Un plan pour ramener le calme à Bruxelles

36
% de la population bruxelloise est exposée à des niveaux «
très bruyants
» – de 65 à plus de 75 dB(A).
36 % de la population bruxelloise est exposée à des niveaux « très bruyants » – de 65 à plus de 75 dB(A). - P-Y.T.

Un Bruxellois sur deux ressent l’effet du bruit sur sa santé. Troubles du sommeil, hypertension, accélération du rythme cardiaque, troubles de l’audition, augmentation du stress… les effets de nuisances sonores trop élevées et répétées sur notre état physique et psychique sont connues. Les habitants des villes y sont les plus exposés. Et parmi eux, ceux qui habitent près de voies de chemin de fer ou d’avenues à forte circulation et ceux que les avions survolent de trop près. « Cette problématique n’a jamais été une préoccupation majeure à Bruxelles, estime Céline Fremault (CDH), l’actuelle ministre de l’Environnement. Les gens sont en outre peu conscients des risques qu’ils encourent en étant exposés au bruit. » Contrairement aux préconisations d’une directive européenne de 2002, le dernier plan bruit régional date de 2009. Il aurait dû être renouvelé en 2014…

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