Rénover, c’est aussi un bonus social

Les travaux de rénovation sont aussi un progrès social. Selon la Fondation Roi Baudouin, 20,4 % des ménages wallons connaissent une précarité énergétique « mesurée », 13,4 % à Bruxelles. Ce sont des personnes qui paient une facture d’énergie trop élevée par rapport à leurs revenus. A ces derniers, il faut ajouter ceux qui se privent de manière excessive, faute de moyens : 2,2 % des ménage wallons, 9,8 % des bruxellois.

Mais les populations précarisées sont les plus difficiles à sensibiliser à l’importance de l’isolation. Elles sont mal informées des enjeux et de l’existence des aides, ne disposent pas des capitaux de départ pour réaliser les travaux et ne se retrouvent pas dans les arcanes administratives des autorisations, permis, primes, etc. Ces familles sont généralement locataires de leur logement, obstacle majeur à la rénovation énergétique.

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