Stéphane Pauwels, l’homme que l’on adore détester

Stéphane Pauwels, l’homme que l’on adore détester

Il arrive à Stéphane Pauwels de lever le pied. Pour se ressourcer, son truc, c’est la foule. Celle qui fleure bon l’ordinaire. Bon enfant, joyeuse, sans prise de tête. Sans stress, ni strass. Comme dans ces bistrots de Mouscron, sa ville natale, où il n’est pas rare de le voir débarquer. Une improvisation semi-orchestrée, dégainant un tweet de convocation pour annoncer sa visite. A coup de tournées générales (l’homme est de nature généreuse), il y arrose celles et ceux qui l’aiment. Et qu’il aime, aussi. Profondément. « Steph » baigne dans son élément : les gens, ceux-là même qu’il est capable d’incarner en immersion totale lorsqu’il « fait le job » d’éboueur, policier, boulanger, puériculteur, forain ou déménageur.

Jusqu’au bout de la nuit s’il le faut, il claque les bises et les « tope-la ». Distribue les selfies, dont l’effet multiplicateur sur les réseaux sociaux l’aidera à soigner une cote de popularité obsessionnelle.

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