C’est l’année de la trompette au Marni Jazz Festival

Steve Houben et son fils Gregory, comme une entreprise familiale.
Steve Houben et son fils Gregory, comme une entreprise familiale. - Etienne Plumer.

Steve Houben, c’est un son. Velouté, lyrique, mais qui sait se plier aux désirs aventureux, aux voyages sur des fleuves intranquilles. Qui se fond dans le jazz bien sûr. Mais pas que : le musicien belge a toujours été curieux et éprouve le même plaisir à jouer de la fusion, du folk, du latino, du quasi-classique contemporain, de l’arabo-andalou. Un homme discret, qui n’aime guère se livrer.

Gregory Houben, c’est un personnage. Trompettiste après avoir étudié l’accordéon, musicien après avoir fait du théâtre. C’est le Brésil qui l’a éveillé à la chanson. Car il chante. Et il joue sur scène comme au théâtre. Et il est drôle. Un homme plus extraverti, qui ne déteste pas les entretiens. On l’a donc rencontré.

Vous jouez souvent avec votre père ?

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