Le chef de l’Otan plaide à Skopje l’«une opportunité historique»

Jens Stoltenberg (Otan) et Zoran Zaev (Macédoine) se sont entretenu ce jeudi.
Jens Stoltenberg (Otan) et Zoran Zaev (Macédoine) se sont entretenu ce jeudi. - Reuters

Tir groupé et offensive diplomatique de choc : les chancelleries occidentales sont sur le qui-vive, à 24 jours d’un référendum capital sur le compromis noué en juin par Skopje et Athènes, quand les deux pays s’entendaient sur le nom définitif de l’ancienne république yougoslave de Macédoine. Le « oui » à la « Macédoine du Nord » l’emportera-t-il lors de la consultation publique prévue dans ce pays le 30 septembre ?

Un récent sondage, publié fin août par l’IRI, un think tank américain proche des républicains, donne 49 % de réponses positives pour 22 % de « non ». Mais 16 % des sondés disent qu’ils n’iront pas voter, 13 % restent indécis. Et l’opposition reste vent debout contre le compromis atteint avec la Grèce, censé clore une dispute de plus d’un quart de siècle. Or le « oui » est la clé indispensable pour l’entrée de la Macédoine dans l’Otan et dans l’Union européenne…

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