Sophie Bruneau au «Soir»: «On va vers plus de violence dans le travail»

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Le mal est profond. Il n’y a plus de rupture entre vie professionnelle et privée. Il n’y a plus d’espace de repli, ni de répit.
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« Le mal est profond. Il n’y a plus de rupture entre vie professionnelle et privée. Il n’y a plus d’espace de repli, ni de répit. » - D.R.

Il y a quinze ans, Sophie Bruneau filmait des patients en arrêt de travail lors de leurs premières consultations en cellules de soutien. Depuis Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés, coréalisé avec Marc-Antoine Roudil, des limites ont été franchies. Il n’y a plus de zones de repli et de répit. La souffrance a envahi les rêves.

En racontant, dans « Rêver sous le capitalisme », douze rêves, Sophie Bruneau dit énormément sur notre société. Comme elle le fit avec les arbres (Arbres) ou le fil barbelé (La corde du diable).

Le fait que la souffrance au travail s’insinue dans le rêve veut dire que la situation est critique ?

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