Laurent Blondiau: «Kojo, je n’y comprenais rien mais il se passait des choses»

Percussions, cuivres, chants, danses. La transe suit.
Percussions, cuivres, chants, danses. La transe suit. - Andre Roseta.

Le Centre Senghor d’Etterbeek célèbre ses trente ans cette année. Le collectif de jazz Mâäk fête ses trente ans. Pourquoi ne pas faire la teuf ensemble ? La question n’amenait aucune autre réponse que « bien sûr ! ».

Alors le Senghor, centre culturel éclectique et très intéressé par l’Afrique, et Mâäk, groupe de jazz à géométrie variable, fasciné par les rencontres, et leur boîte de prod Met-X se sont alliés. Avec confiance mais aussi audace. Parce que le concert-spectacle se tiendra pendant trois jours consécutifs sans être exactement le même : à Mâäk + Kojo s’ajouteront la fanfare Babelouze le samedi et le chœur Les Estourdions dirigé par Véronique Ravier le dimanche.

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