L’amour est une fête Une virée bon enfant à Pigalle

<span>L’amour est une fête</span> Une virée bon enfant à Pigalle

Paris, 1982. Franck et Serge sont les patrons d’un peep show nommé Le Mirodrome . Criblés de dettes, ils décident de produire des petits films pornographiques avec leurs danseuses. Leur succès rapide va attirer la convoitise de leurs concurrents qui font irruption et détruisent leur club. Ces derniers ne savent pas que Franck et Serge sont en réalité des policiers infiltrés chargés d’enquêter sur le blanchiment d’argent dans l’industrie du porno parisien.

Sur papier, L’amour est une fête sonne comme une version française de la série US «  The Deuce » sur les débuts de l’industrie du porno entre pègre, drogue et prostitution. Mais le quatrième long-métrage de Cédric Anger reste à distance du réalisme social de la série en cherchant avant tout à s’en tenir à son titre.

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