Les nouvelles routes de la soie, un projet au service de la Chine

Le port du Pirée, racheté par la Chine à la faveur de la crise grecque, est désormais une tête de pont chinoise en Europe.
Le port du Pirée, racheté par la Chine à la faveur de la crise grecque, est désormais une tête de pont chinoise en Europe. - © Panayiotis Tzamaros/NurPhoto/ZUMA

Les nouvelles routes de la soie… Remplie de souffle, d’aventure et d’exotisme, voilà une appellation qui fait rêver. C’est en 2013 que Xi Jinping a pour la première fois parlé de ces nouvelles routes maritimes de la soie. Ce plan, élaboré lors d’un « kern » au sein du Bureau politique du Parti communiste chinois, a évolué en une multitude de projets d’autoroutes, voies de chemin de fer et routes maritimes connectant la Chine à ses voisins d’Asie, d’Europe et même d’Afrique.

Au niveau international, on a retenu l’acronyme OBOR (One Belt One Road Initiative : une ceinture ferroviaire et une route maritime) qui s’est ensuite transformé en BRI (Belt and Road Initiative).

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