Les voies sauvages Cédric Juliens, premier de cordée

<span>Les voies sauvages</span> Cédric Juliens, premier de cordée

Traverser, seul, en une heure et demie, une pièce de théâtre devant une centaine de personnes doit faire, pour l’inconscient qui s’y colle, le même effet que gravir l’Everest. Il faut s’armer d’un mental de fer, grimper sur les arêtes du texte, ne pas glisser sur les flancs du trac comme on déraperait sur des rochers instables, tenir la distance et éviter les trous de mémoire comme on contournerait les crevasses.

A voir le sourire soulagé de Cédric Juliens à la fin des Voies sauvages , on se dit que l’ascension fut digne d’un 4.000 mètres dans les Alpes. Et si personne n’était là, sur scène, pour l’aider à grimper en rappel, les nombreux rappels du public, au moment des applaudissements, ont dû lui faire chaud au cœur !

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