Parc Maximilien: le malaise des riverains

Depuis 2015, riverains et migrants sont amenés à se côtoyer au quotidien. Les abords des immeubles adjacents au parc Maximilien servent en effet également d’abris de fortune pour la nuit.
Depuis 2015, riverains et migrants sont amenés à se côtoyer au quotidien. Les abords des immeubles adjacents au parc Maximilien servent en effet également d’abris de fortune pour la nuit. - Sylvain Piraux.

Dans le drame qui se joue au parc Maximilien, ils et elles sont les acteurs invisibles et muets, souvent évoqués mais rarement questionnés. « Ils et elles », ce sont les habitants et habitantes des immeubles qui encerclent l’espace vert autour duquel graviteraient en ce moment entre 600 et 700 migrants, soudanais et érythréens pour la plupart. Au pied des tours qui surplombent le parc (lire par ailleurs), l’agression d’un policier par un sans-abri rapportée ce lundi semble avoir fait monter la pression d’un cran chez ceux qui vivent le quartier au quotidien.

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