Transmigrants: le «ponton», ou la piste intrigante du centre fermé flottant

Le ponton, une structure utilisée en 2015 à Gand. © D.R.
Le ponton, une structure utilisée en 2015 à Gand. © D.R.

C’est sans doute « le » terme qui a intrigué les journalistes lors de la conférence de presse donnée à la mi-journée par le conseil des ministres : le « ponton ». La priorité du secrétaire d’État à l’asile et à la migration est en effet d’augmenter rapidement la capacité d’accueil des centres fermés en Belgique. Alors qu’aujourd’hui, on compte environ 600 places pour les migrants en situation irrégulière, et que le Masterplan prévoit d’ores et déjà 90 places supplémentaires, l’objectif serait de doter le dispositif de 300 nouveaux lits pour les transmigrants. La capacité globale approcherait donc un petit millier d’unités, ce qui reviendrait à « doubler le nombre de places en l’espace d’une législature », souligne le premier ministre.

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