Les syndicats policiers outrés par la libération d’un tueur de l’une des leurs

Pour les syndicats et pour les parents de Kitty Van Nieuwenhuysen, Johan et Nelly, cette décision est une «
gifle au visage
».
Pour les syndicats et pour les parents de Kitty Van Nieuwenhuysen, Johan et Nelly, cette décision est une « gifle au visage ». - Belga

L’octroi d’un bracelet électronique par le tribunal de l’application des peines (TAP) à Nourredine Cheikhni, l’un des meurtriers de la policière Kitty Van Nieuwenhuysen, 23 ans, abattue à Lot lors d’une intervention dans la nuit du 3 au 4 décembre 2007, est une « gifle » pour tous les policiers, estiment des syndicats policiers qui envisagent de mener des actions.

Nourredine Cheikhni avait été condamné en 2011, comme ses deux autres comparses, Hassan Iasir et Galip Kurum, à 30 ans de réclusion par la cour d’assises de Bruxelles. Ils étaient également poursuivis pour avoir grièvement blessé un autre policier, le collègue de Kitty dont le combi avait été arrosé par les tirs du trio qui voulait commettre un carjacking.

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