L’intervention en Libye, la pire erreur de ce début de siècle

Depuis l’intervention militaire en 2011, la Libye est le théâtre de combats sanglants et d’un désastre humanitaire.
Depuis l’intervention militaire en 2011, la Libye est le théâtre de combats sanglants et d’un désastre humanitaire. - EPA.

Et ça continue.

Contrôlée par l’opposition anti-Macron la commission d’enquête sénatoriale tire, aussi longtemps qu’il est possible, la pelote de l’affaire Benalla. C’est de bonne guerre.

Démocratiquement c’est, en outre, un progrès car jamais, jusqu’à présent, une opposition n’avait obtenu si rapidement la mise sur pied d’une commission parlementaire susceptible d’enquêter sur les turpitudes supposées du pouvoir.

On est cependant en droit de s’interroger : depuis deux mois, donc, le Landerneau médiatico-politique résonne de l’écho considérable, disproportionné, donné à ce dysfonctionnement, hautement condamnable, mais que Jacques Chirac aurait qualifiée « d’affaire de cornecul ».

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