Communales 2018: à Mons, les rivalités humaines éclipsent le débat de fond

© Roger Milutin.
© Roger Milutin.

On a déjà tout dit du scrutin communal de Mons. Et pourtant ce dimanche, une déclaration de Nicolas Martin (PS), sur le plateau de RTL-TVI, a semé le trouble : « Si j’obtiens la moitié des voix de préférence d’Elio Di Rupo, je ne serai pas légitime pour devenir bourgmestre. » Caramba ! Voilà qui nourrit l’invraisemblable scénario entretenu depuis des semaines : l’actuel bourgmestre et président du PS pourrait donc conserver son maïorat.

Ce n’est pas ce qui était prévu dans les rangs socialistes, bien sûr. « Il revient à la tête de liste de prendre son destin en main et le destin de Nicolas Martin est de devenir bourgmestre de Mons », nous avait prévenu Di Rupo en nous annonçant son retrait, le 4 mars.

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