Les maisons de repos, un business d’avenir

Ces cinq dernières années à Bruxelles, le nombre de lits en maisons de repos gérées par des groupes financiers est passé de 4.000 à 6.000. © Pierre-Yves Thienpont.
Ces cinq dernières années à Bruxelles, le nombre de lits en maisons de repos gérées par des groupes financiers est passé de 4.000 à 6.000. © Pierre-Yves Thienpont.

Le 20 septembre dernier, l’émission Envoyé Spécial révélait la face cachée de maisons de repos privées en France, gérées par des groupes commerciaux. Derrière leur façade soignée, clinquante, ces établissements cachent parfois des pratiques dégradantes, frôlant même la maltraitance.

Manque de personnel, budgets ultra-restreints pour les repas (4,22 euros par jour chez Orpéa), soins bâclés, couches rationnées : des pratiques d’autant plus choquantes qu’elles parviennent difficilement à justifier les 3.500 euros mensuels que facturent en moyenne ces grands groupes.

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