Référendum en Macédoine: un air de guerre froide sur Skopje

Quelques poignées de supporteurs du boycott s’étaient rassemblés dimanche soir devant le Parlement pour célébrer leur «
victoire
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Quelques poignées de supporteurs du boycott s’étaient rassemblés dimanche soir devant le Parlement pour célébrer leur « victoire ». - AFP.

Dimanche soir, à l’issue du référendum en Macédoine, les deux camps criaient paradoxalement… victoire, à Skopje : partisans comme opposants au nouveau nom du pays – la « Macédoine du Nord » – prétendaient avoir gagné. Vingt-quatre heures plus tard, et c’était cousu de fil blanc, Moscou a, dans la même veine, tiré des conclusions diamétralement opposées à celles des Occidentaux. Preuve, s’il en était besoin, de la dimension géopolitique de cette étrange querelle du nom…

Ce différend oppose depuis un quart de siècle l’« Ancienne république yougoslave de Macédoine » (Arym) à la Grèce. Athènes conteste à Skopje le nom de Macédoine, réservé selon Athènes à ses provinces septentrionales – un tiers du territoire grec.

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