Comment le féminisme devient un enjeu pour les politiques

Introduit par Charles Michel, puis suivi par une discussion entre Dominique Leroy (Proximus), Sophie Wilmès (ministre du Budget) et Sylvie Lausberg (Conseil des femmes francophones), Alexander De Croo se revendique féministe.
Introduit par Charles Michel, puis suivi par une discussion entre Dominique Leroy (Proximus), Sophie Wilmès (ministre du Budget) et Sylvie Lausberg (Conseil des femmes francophones), Alexander De Croo se revendique féministe. - Cynthia Vertessen

Il l’admet sans détours : pendant longtemps, l’égalité entre les sexes n’était, pour lui, pas un sujet. Convaincu que les inégalités de genre n’existaient plus en Europe, que le combat était gagné, Alexander De Croo percevait le féminisme comme un engagement du passé. C’est son poste de ministre de la Coopération au développement – qu’il voyait initialement comme « un portefeuille de la gauche bien-pensante » (sic) – qui lui a ouvert les yeux. En prenant conscience des violences qu’endurent encore les femmes dans de nombreux pays du monde, le libéral a revu sa copie pour l’Europe et la Belgique. « Je suis passé de féministe qui s’ignore à féministe engagé », clame-t-il, tout en reconnaissant qu’il n’est pas lui-même un exemple : ses trois chefs de cabinet sont des hommes, tandis que son secrétariat est féminin, son épouse travaille à 4/5e et pas lui…

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