Toutes unies (ou pas) derrière le #MeToo

Alyssa Milano a lancé le hashtag #Metoo le 15 octobre 2017.
Alyssa Milano a lancé le hashtag #Metoo le 15 octobre 2017. - AFP.

Il a mis un peu de temps à démarrer, le #MeToo. Le bashing des actrices Asia Argento et Rose McGowan, les mots « suffragettes » et « chiennes de garde » devenant des quolibets, les amis ou collègues masculins s’inquiétant de cette nouvelle « guerre des sexes » et, cerise sur la tarte à la crème, l’incompréhension intra-sexe superbement illustrée par la tribune de ce collectif de cent femmes, dont Catherine Deneuve, pour « le droit à se faire importuner », clairement, ça n’a pas aidé.

Un an plus tard, l’onde de choc s’est étendue à tous les domaines de la société, des arts de la scène aux bureaux de l’administration, comme un fil invisible et douloureux reliant les adolescentes aux retraitées : toutes savent de quoi elles parlent, très exactement – non, ce n’est pas de la drague, non, ce n’est pas frivole et anodin – et toutes, même si elles n’y adhèrent pas forcément, s’accordent à dire que oui, c’est une révolution.

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