FIFF: à Namur, le cinéma est objecteur de conscience

L’équipe de « Braquer  Poitiers ».
L’équipe de « Braquer Poitiers ». - Olivier Rinchard

Le cinéma comme objecteur de conscience ! Lors du gala d’ouverture du Festival du film francophone, son président Jean-Louis Close a rappelé les atteintes aux «  libertés de penser, créer, choisir, circuler  » évoquant des réalisateurs emprisonnés ou empêchés de quitter leur pays pour défendre leur travail tels l’Ukrainien Oleg Sentsov, l’Iranien Jafar Panahi, le Russe Serebrenikov. Il a dénoncé «  les atteintes à la liberté de la presse en Europe de l’Est, en Turquie et maintenant en Italie  ». Il a épinglé «  les discours clivants, excluants, opposants à la Trump, à la Théo Francken

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