Des marchés publics éthiques pour vêtir les agents communaux

Exiger des conditions de travail décentes pour les fournisseurs de vêtements professionnels.
Exiger des conditions de travail décentes pour les fournisseurs de vêtements professionnels. - Will Baxter, copyright achACT.

Salopettes, casques et gilets de sécurité s’invitent dans la campagne électorale. Les pouvoirs locaux sont en effet de gros consommateurs de vêtements de travail. En Europe, ils représentent à eux seuls la moitié de ce marché très spécifique, qui se chiffre en milliards d’euros. Une ville comme Liège consacre actuellement 350.000 euros pour habiller et équiper ses agents à travers plusieurs marchés qui s’étendent jusqu’en 2019.

Il s’agit notamment de vêtir les jardiniers, les ouvriers et les cantonniers, sans oublier les stewards urbains et les gardiens de la paix. On peut songer aussi aux hôtesses d’accueil dans les hôtels de ville, aux huissiers, aux cuisiniers mais aussi, à travers les zones de police et de secours, aux forces de l’ordre et aux pompiers. On peut ajouter à cet inventaire non exhaustif les vêtements dits « promotionnels » dont les tee-shirts utilisés dans les écoles, les associations ou lors de manifestations folkloriques.

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