Débat: un avant et un après «Weinstein»

Débat: un avant et un après «Weinstein»

Après la publication dans la presse américaine, il y a tout juste un an, de l’édifiante enquête sur les méfaits d’Harvey Weinstein, la parole des femmes victimes d’agressions et de harcèlement sexuel s’est libérée. Comme un évier remugle puis se vide après la dissolution d’un bouchon.

En quelques jours, sur les réseaux sociaux, le hashtag #balancetonporc – francisation du #metoo US – sera repris plusieurs centaines de milliers de fois. Dans leurs récits, des femmes évoquent des faits survenus au travail, en rue, dans les transports en commun ou sein de la cellule familiale, en donnant – ou pas – des noms. Pour le philosophe Thomas Schauder, le nombre et la diversité de ces témoignages indiquent que le problème n’est pas causé par des individus isolés mais constituent un fait social collectif.

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