La prime Bruxell’air va être repensée

L’an dernier, selon le ministre de la Mobilité Pascal Smet (SP.A), à peine plus 500 demandes de prime ont été introduites.
L’an dernier, selon le ministre de la Mobilité Pascal Smet (SP.A), à peine plus 500 demandes de prime ont été introduites. - P.-Y. Thienpont

En 12 ans d’existence, la prime Bruxell’air a pris un peu de plomb dans l’aile. Créée en 2006, celle-ci permet à tout automobiliste acceptant de rendre sa plaque d’immatriculation de jouir d’un package mobilité offert par la Région (comprenant soit un abonnement pour les transports en commun et un abonnement Cambio, soit un abonnement Cambio et une prime vélo de 505 euros maximum) pendant un an, voire deux s’il décide d’accompagner ce geste par la destruction de son véhicule.

Les débuts de la mesure furent assez positifs : 1.760 dossiers ont été introduits l’année suivant son lancement. Mais après quelques hivers, le soufflet a fini par retomber. À titre d’exemple, 879 Bruxellois franchissaient le cap en 2012. Un chiffre qui n’a fait que décroître jusqu’à aujourd’hui. L’an dernier, selon le ministre de la Mobilité Pascal Smet (SP.A), à peine plus 500 demandes ont été introduites.

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