Chansons d’amour à 70.000euros

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illustrations peintes sur vélin et très détaillées donnent toute sa valeur au manuscrit.
33 illustrations peintes sur vélin et très détaillées donnent toute sa valeur au manuscrit. - d.r.

En 1620, Melchior Dassonleville, noble hennuyer descendant d’une riche et célèbre famille d’avocats, commande un chansonnier pour une mystérieuse bien-aimée. Ça commence comme un Disney et on ignore s’ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. Ce qu’on sait, c’est que, près de 400 ans plus tard, l’ouvrage a été confié par un collectionneur privé à l’hôtel de vente bruxellois Arenberg Auctions qui l’estime entre 70.000 et 80.000 euros.

C’est que le manuscrit, outre les 74 chansons d’amour en français, compte 33 illustrations peintes sur vélin et très détaillées, plus du double par rapport à un exemplaire similaire conservé à la Bibliothèque Royale de Bruxelles et provenant de la collection de la famille impériale russe : 17 grandes miniatures sur parchemin (une sur soie) de la taille d’une page représentant des scènes d’amour empruntées à la mythologie, et 16 représentations d’animaux dont des chevaux, des éléphants, des lions et des singes.

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