Pour éviter le pire, l’humanité devra profondément changer, dit le Giec

La littérature scientifique montre que la différence des impacts entre 1,5°C et 2°C est significative. Notamment pour les épisodes de sécheresse et les incendies de forêts.
La littérature scientifique montre que la différence des impacts entre 1,5°C et 2°C est significative. Notamment pour les épisodes de sécheresse et les incendies de forêts. - D.R.

Limiter la hausse de la température moyenne à la surface de la Terre à 1,5ºC ? Selon « les lois de la chimie et de la physique », ce n’est pas impossible, indique dans son dernier rapport le Giec, groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Mais cela nécessitera « des changements inédits, profonds et rapides dans les sociétés ». En clair, il va falloir cravacher pour donner le coup de barre salutaire. Et explorer des pistes encore méconnues. « Les prochaines années seront sans doute les plus importantes de l’histoire humaine », selon une des expertes du groupe. En adoptant leur nouveau rapport, ce week-end à Incheon (Corée du Sud), les scientifiques du Giec mettent les décideurs devant leurs responsabilités. Même s’ils restent prudents et se refusent à prescrire les remèdes au mal climatique, leur message peut difficilement être ignoré.

Vous désirez lire la suite ?
7,5€/mois pendant 6 mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct